Caractérisation des concentrations en polluants dans les œufs autoproduits en Wallonie
Envie de poser votre candidature pour participer au projet ?
Veuillez bien vérifier si vous répondez à ces critères de participation avant de vous inscrire :
- Vous êtes un particulier et possédez entre 3 et 29 poules en Wallonie ?
- Vous êtes prêt à donner 30 œufs au moment du prélèvement, qui s’effectuerait entre le printemps et l’été 2027 ?
Si vous avez répondu oui à ces 2 affirmations, vous pouvez vous inscrire via ce lien :
Poser sa candidature pour participer au projet
Note : L’analyse en laboratoire et l’interprétation des résultats nécessitent du temps. Nous ferons tout notre possible pour transmettre les résultats aux participants dans les meilleurs délais. Toutefois, il faudra compter plusieurs mois avant leur communication.
Contexte de l’étude
La contamination en polluants des denrées alimentaires constitue un enjeu majeur de santé publique, l’exposition par ingestion de denrées alimentaires étant la voie d’exposition principale pour de nombreux polluants. A ce titre, les denrées alimentaires commercialisées font l’objet de contrôles stricts tant sur les procédés de production que sur les concentrations en polluants présents dans les productions afin de limiter cette exposition. Dans le cas des denrées alimentaires autoproduites, ce contrôle n’existe pas et il s’avère que certaines d’entre elles peuvent présenter des contaminations préoccupantes. Une série d’études (Hoogenboom et al., 2016 ; Van Overmeire et al., 2009 ; Zafeiraki et al., 2016…) souligne la présence d’une contamination plus élevée des œufs autoproduits par rapport aux œufs du commerce. Ceci serait expliqué par le comportement des poules (picorage, grattage du sol…) et le contact direct avec des matrices contaminées, dont le sol.
En regard des informations décrites dans l’actualité, les communes et les citoyens se questionnent quant à la comestibilité des œufs autoproduits. Ce point a été renforcé par l’étude réalisée aux Pays-Bas par le RIVM en 2025 qui fait état d’analyses effectuées sur 60 sites de prélèvements répartis à travers tout le pays. Au terme de l’étude, il apparait que 31 échantillons sur 60 dépassent la valeur guide pour la santé humaine considérée (RIVM, 2025). Actuellement aucune donnée ne permet d’établir l’état de la situation en Région wallonne et si les œufs autoproduits par les citoyens présentent des contaminations ou si leur consommation peut se faire en toute sécurité.
Dès lors, la présente étude a été élaborée pour tenter de répondre à ce questionnement.
Hoogenboom R. L.A.P., ten Dam G., van Bruggen M., Jeurissen S. M.F., van Leeuwen S. P. J., Theelen R. M. C., Zeilmaker M. J. (2016). Polychlorinated dibenzo-p-dioxins and dibenzofurans (PCDD/Fs) and biphenyls (PCBs) in home-produced eggs. Chemosphere, Vol. 150, 311-319.
RIVM (2025). Risk assessment of PFAS through consumption of home-produced eggs in the Netherlands. RIVM-report 2025-0011. Disponible sur https://www.rivm.nl/bibliotheek/rapporten/2025-0011.pdf.
Van Overmeire I., Pussemier L., Waegeneers N., Hanot V., Windal I., Boxus L., Covaci A., Eppe G., Scippo M.L., Sioen I., Bilau M., Gellynck X., De Steur H., Tangni E.K., Goeyens L. (2009). Assessment of the chemical contamination in home-produced eggs in Belgium: General overview of the CONTEGG study. Science of the Total Environment. Vol. 407 : 4403-4410.
Zafeiraki E., Costopoulou D., Vassiliadou I., Leondiadis L., Dassenakis E., Hoogenboom R. L.A.P., van Leeuwen S.P.J. (2016). Perfluoroalkylatedsubstances (PFASs) in home and commercially produced chicken eggs from the Netherlands and Greece. Chemosphere Vol. 114, 2016-2112.
Objectif de l’étude
L’objectif de cette étude est de réaliser un diagnostic, à un moment donné, du niveau de contamination des œufs autoproduits par des particuliers. Plus précisément, l’étude vise à évaluer les concentrations en différents polluants dans ces œufs : PFAS, PCB, dioxines/furanes, métaux lourds, HAP, retardateurs de flammes bromés et produits phytosanitaires. En effet, les œufs pouvant être contaminés par divers polluants, l’analyse d’une seule famille de polluants, tels que les PFAS, fournirait une vision lacunaire de la contamination globale des œufs et par là même du potentiel risque qui résulte de leur consommation. Cette étude sera réalisée sur l’ensemble du territoire wallon.
Ce diagnostic sera réalisé en vue d’obtenir des résultats suffisamment consistants pour pouvoir émettre des recommandations à destination de la population concernant l’élevage de poules et la consommation d’œufs autoproduits.
Description des phases du projet
Phase 1 : Recrutement et sélection des sites
Suite à des communications visant à faire connaitre le projet à la population et à informer sur le début du recrutement des candidats à travers la Wallonie, les citoyens pourront s’inscrire au projet via un formulaire en ligne. Les prérequis à l’inscription étant la localisation du poulailler en Région wallonne et de posséder entre 3 et 29 poules qui pondent des œufs. Cette inscription n’implique pas automatiquement l’accès à l’étude, il s’agit d’une soumission de candidature.
Au total, 150 sites répartis de manière homogène en Région wallonne seront retenus pour l’étude. Les sites seront sélectionnés en regard de divers critères reposant notamment sur la localisation géographique.
Après la sélection des sites, un certain délai sera nécessaire avant le prélèvement des œufs. Les participants retenus seront contactés afin d’organiser la collecte des échantillons selon le calendrier prévu pour l’étude. Pour chaque site sélectionné, une trentaine d’œufs seront prélevés afin de constituer un échantillon représentatif du poulailler. Les modalités pratiques de la récolte seront communiquées aux participants retenus.
Phase 2 : Investigations
L’échantillonnage des sites consistera à prélever une trentaine d’œufs par site qui seront homogénéisés pour constituer un échantillon composite. Ces échantillons composites seront ensuite analysés selon le planning des différents laboratoires concernés, sur les paramètres suivants :
• PFAS ;
• PCB ;
• Dioxines et furanes ;
• Métaux lourds ;
• Hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) ;
• Retardateurs de flammes bromés ;
• Produits phytosanitaires.
Phase 3 : Interprétations
L’interprétation des résultats sera réalisée de manière à pouvoir statuer sur la contamination générale des œufs de particuliers en vue de pouvoir énoncer des recommandations claires en matière de consommation.
Les données recueillies, notamment à partir des informations géographiques et des questionnaires, seront étudiées afin d’identifier d’éventuels liens avec les facteurs pouvant favoriser la contamination.
Phase 4 : Fin du projet
Outre le rapportage, le projet se clôturera par une phase de restitution individuelle des résultats auprès de chaque participant. Ces résultats ne seront communiqués qu’après réception de l’ensemble des résultats et en concertation avec le cabinet du Ministre de l’Environnement et le SPW. Les participants devraient donc recevoir leur rapport individuel au début de l’été 2028.
Ensuite, une communication globale visant à présenter l’interprétation de l’ensemble des résultats de l’étude au grand public sera réalisée par le SPW-ARNE et le Cabinet.
Contacts
Pour de plus amples informations, veuillez consulter la Foire aux questions ci-dessous. Vous pouvez aussi nous contacter avant, pendant ou après l’étude :
- Par e-mail : ovo-diagnostic@issep.be
- Par téléphone : +32 4 229 83 73 (Horaire : 9h-12h30 et 13h30-16h00).
Foire aux questions
• Quel est l’objectif de l’étude ? Pourquoi cette étude est-elle menée ?
L’objectif de l’étude est de réaliser un diagnostic à un moment donné sur la présence et, le cas échéant, le niveau de contamination des œufs produits par les particuliers (=œufs autoproduits) en Région wallonne.
• Quels polluants seront recherchés dans les œufs ?
Les polluants classiquement rencontrés dans l’environnement : PFAS, PCB, dioxines/furanes, métaux lourds, HAP, retardateurs de flamme bromés et les produits phytosanitaires.
• Est-ce que cette étude vise à interdire la consommation des œufs de mon poulailler ?
Non. L’objectif est uniquement de mieux connaître les concentrations en polluants dans les œufs autoproduits en Wallonie. Cette donnée scientifique pourra, à l’avenir, être comparée aux résultats d’autres études. Il ne s’agit pas d’un contrôle, ni d’une campagne contre les œufs de particuliers.
• Pourquoi mesurer spécifiquement les polluants dans les œufs de particuliers ?
Les œufs du commerce sont déjà suivis dans le cadre de contrôles officiels alors que les œufs autoproduits ne font l’objet d’aucun suivi. De plus, une série d’études (notamment en Flandre, aux Pays-Bas et en France) met en évidence la présence de polluants dans les œufs autoproduits. Dès lors, la question se pose de savoir si les œufs autoproduits en Région wallonne présentent la même problématique.
• Pourquoi ne pas analyser d’autres matrices (comme le sol du poulailler et/ou l’eau de l’abreuvoir) ?
Les œufs des poules sont directement consommés par les citoyens et sont dès lors une source d’exposition directe. Leur analyse permet d’évaluer la présence éventuelle de contaminants dans le produit finalement consommé. Les œufs reflètent en partie l’exposition des poules aux différents sources.
La présente étude se concentre sur les œufs afin d’établir un diagnostic de leur contamination à un moment donné.
• À qui s’adresser en cas de question pendant l’étude ?
Les questions concernant l’étude Ovo-Diagnostic peuvent être adressées à :
ovo-diagnostic@issep.be.
Il est aussi possible d’appeler le +32 4 229 83 73 (Horaire : 9h-12h30 et 13h30-16h)
• Qui peut participer à l’étude ?
Tout citoyen wallon possédant entre 3 et 29 poules qui pondent des œufs et acceptant donner 30 œufs pour l’étude, peut soumettre sa candidature pour l’étude. Toutes les communes de la Région wallonne sont concernées.
• Pourquoi entre 3 et 29 poules ?
Le choix de trois poules permet de collecter des œufs provenant de plusieurs poules différentes et de tenir compte de cette manière des différences (âge, race, etc.) entre les poules.
Un maximum de 29 poules est demandé car à partir de 30 poules une déclaration de classe 3 doit être soumise à l’administration communale en Région wallonne. Ceci se rapproche plutôt d’une production commerciale et s’éloigne de l’autoproduction familiale qui est l’objectif de l’étude.
• Toutes mes poules ne pondent pas d’œufs, est-ce un problème ?
Pour vous inscrire, il faut vous assurer qu’au minimum 3 poules pondent des œufs durant la durée de l’étude.
• Comment s’inscrire à l’étude ?
Si vous êtes intéressés, vous pouvez vous manifester via le formulaire suivant : https://redcap.link/Pre-inscription_OVO-DIAGNOSTIC
Attention : Les candidatures reçues feront ensuite l’objet d’une sélection pour retenir les sites permettant de répondre aux besoins de l’étude. Dès lors, votre inscription n’implique pas automatiquement la participation à l’étude, il s’agit uniquement d’une soumission de votre candidature.
• Puis-je m’inscrire si je ne consomme pas moi-même les œufs de mes poules ?
Oui, les seuls critères d’inscription sont d’avoir un poulailler localisé en Région wallonne et de posséder entre 3 et 29 poules qui pondent des œufs.
• La participation à l’étude est-elle gratuite ?
L’étude est entièrement gratuite ! Nous n’avons besoin que de votre temps, d’une trentaine d’œufs de vos poules et que vous répondiez à un questionnaire.
• Quels critères seront utilisés pour sélectionner les participants ?
Les conditions à remplir pour s’inscrire à l’étude sont d’avoir un poulailler localisé en Région wallonne et de posséder entre 3 et 29 poules qui pondent des œufs.
Après inscription, les candidatures seront analysées afin de retenir 150 sites sur l’ensemble de la Wallonie. L’objectif est de répartir les sites de manière homogène sur le territoire tout en répondant à d’autres critères définis dans le cadre de l’étude. La sélection se fera principalement de manière à avoir une bonne répartition des sites sur le territoire.
• L’âge ou la race des poules compte-t-il ?
L’âge et la race des poules ont une influence sur la concentration en polluants dans les œufs. Il est donc important de connaitre la race et l’âge des poules pour tenter de comprendre l’éventuelle présence de polluants dans les œufs. Cet élément ne constitue pas un critère de sélection des candidats mais sera intégré dans l’analyse des résultats.
• Les œufs provenant de poules récemment acquises peuvent-ils être inclus dans l’étude ?
Oui, l’inscription est valide tant que les poules pondent des œufs.
• Comment les œufs seront échantillonnés ?
Il sera demandé aux candidats retenus de conserver leurs oeufs à une certaine période qui sera communiquée en temps voulu. Ces œufs seront ensuite collectés par des agents de l’ISSeP aux alentours de la période printemps/été 2027.
Au printemps/été 2027, il sera demandé aux candidats retenus de conserver leurs œufs sur une période limitée, dont les dates exactes seront déterminées en cours de projet et communiquées bien en amont aux participants. A la fin de la période de récolte, les œufs seront collectés par des agents de l’ISSeP à une date convenue avec le participant. Il n’y a donc aucun envoi ou déplacement à effectuer par les participants.
• Pourquoi faut-il donner une trentaine d’œufs ?
La récolte d’une trentaine d’œufs permet de répondre aux besoins du laboratoire pour réaliser toutes les analyses et permet d’obtenir un échantillon plus représentatif de la présence potentielle de polluants dans les œufs. En effet, ces œufs seront mélangés pour former un « échantillon composite » c’est-à-dire un échantillon constitué par le mélange de tous les œufs récoltés qui sera envoyé au laboratoire pour analyse. Cette méthode permet de lisser les variabilités qu’il peut exister entre les différents œufs.
• Dois-je me déplacer ?
Non, la récolte sera effectuée par des agents de l’ISSeP. Vous devez uniquement conserver le nombre d’œufs écessaires pour le jour de la récolte. La période et la date de récolte vous seront communiquées en temps voulu.
• Quelles autres données seront aussi récoltées ?
En plus de la collecte des œufs, il sera demandé à chaque participant de compléter un questionnaire qui visera à décrire l’environnement du poulailler, les pratiques d’élevage des poules, les habitudes…
Aucun échantillon de sol, d’aliments pour poules ou d’eau ne sera analysé.
• Quand et comment les participants recevront-ils leurs résultats ?
Les résultats individuels seront communiqués à chaque candidat à la fin du projet, début de l’été 2028.
• Les résultats permettront-ils d’identifier l’origine exacte d’une éventuelle contamination ?
Non, les résultats ne permettront pas d’identifier l’origine exacte d’une éventuelle contamination. Des hypothèses seront formulées si les résultats le permettent. Cependant, des recommandations globales sur la bonne gestion des poulaillers seront fournies en même temps que les résultats.
• Que faire si les résultats indiquent une contamination des œufs ?
Des recommandations globales pour améliorer les pratiques d’élevage et l’environnement des poulaillers seront fournies aux participants. Si une contamination à risque est mise en évidence, il sera recommandé de ne plus consommer d’œufs tant que les conditions d’élevage et l’environnement du poulailler n’auront pas été adaptés.
• Les résultats globaux de l’étude seront-ils rendus publics ?
Une communication conjointe entre le cabinet du Ministre de l’Environnement, le SPW et l’ISSeP est prévue à la fin du projet courant 2028.
• Qu’adviendra-t-il de mes échantillons, données et résultats ?
Vos échantillons et vos données ne seront utilisés qu’après votre consentement éclairé et d’une manière qui protège votre vie privée selon la réglementation européenne RGPD et les exigences nationales. Les résultats publiés de l’étude ne vous identifieront d’aucune manière.
Un code unique et aléatoire (impossible à décoder) constitué de chiffres et de lettres sera attribué à chaque volontaire. Ce code supprimera alors toutes les informations personnelles identifiables afin de protéger votre vie privée et empêchera le suivi de vos données. Seuls les responsables du projet auront connaissance et accès aux informations d’identification, indispensables pour assurer la restitution individuelle de vos résultats (si vous en avez marqué le souhait).
Votre échantillon codé sera transféré vers des laboratoires spécialisés pour être analysé.
Des données codées recueillies auprès de vous et des autres participants seront stockées et utilisées à des fins de recherche et seront peut-être combinées avec d’autres données provenant de différentes sources.
Les résultats globaux de l’étude seront communiqués aux autorités régionales, nationales et européennes afin de soutenir les actions politiques liées à la gestion des produits chimiques pour la protection de la santé publique. Ils seront également diffusés auprès d’autres intervenants, y compris le grand public, les scientifiques et d’autres parties intéressées.
• Comment le respect de ma vie privée est-il garanti ?
Votre vie privée est protégée en respectant les exigences du règlement européen général sur la protection des données et la législation en vigueur en Belgique. Les responsables du projet sont garants de la protection de vos données contre une perte, un accès/une utilisation non autorisé, une modification/divulgation ou contre toute autre utilisation abusive. Le contrôleur des données est l’équipe du projet.
Tous les traitements de données seront effectués de manière à ce qu’il ne soit plus possible de vous attribuer vos données sans utiliser d’informations complémentaires. Votre nom sera remplacé par un code. L’ISSeP s’engage à pseudonymiser les données collectées. Les informations qui vous identifient (nom, coordonnées) seront conservées séparément et sous mesures de protection. Tous les enregistrements électroniques et papier seront protégés contre tout accès non autorisé à vos informations privées. Les rapports publiés de l’étude ne contiendront aucune information pouvant vous identifier. Les tiers n’auront pas accès à vos résultats personnels, à moins que vous n’y consentiez.
• Pourquoi avez-vous besoin de mon consentement écrit ?
Votre consentement écrit confirme que vous vous portez volontaire pour participer à l’étude après avoir compris ce qui vous est demandé et quels sont vos droits. Vous avez le droit de retirer votre participation à tout moment sans aucune conséquence (y compris les données ou échantillons déjà fournis, s’ils n’ont pas été complètement anonymisés et sont donc impossible à retrouver), et le droit de choisir si vous souhaitez recevoir vos résultats individuels ou pas. Vous confirmerez également que nous pourrons vous contacter ultérieurement pour vous informer de vos résultats personnels ou à des fins historiques, statistiques ou scientifiques.
• Puis-je me retirer de l’étude ?
Vous êtes libre de vous retirer de l’étude à tout moment, sans aucune conséquence, en envoyant un courrier électronique à ovo-diagnostic@issep.be ou en téléphonant aux responsables de l’étude. Nous vous demanderons de confirmer vos souhaits en signant le formulaire de rétractation. Sur ce formulaire, vous pouvez indiquer l’une des options suivantes :
-> « Aucun autre contact mais mes échantillons et données peuvent être utilisés ».
Nous ne vous contacterons plus, mais vous nous donnez la permission de conserver et d’utiliser les informations et les échantillons déjà fournis.
-> « Aucun autre contact et mes échantillons et données ne peuvent pas être utilisés ».
Nous ne vous recontacterons plus et nous détruirons vos échantillons et vos données, à moins qu’ils ne soient complètement anonymisés et que nous ne puissions pas les retrouver. Pour l’intégrité de l’étude et dans l’intérêt de la santé publique, nous conserverons vos données codées dans les analyses déjà effectuées. Nous conserverons vos formulaires de consentement et de rétractation signés afin d’enregistrer vos souhaits et à des fins d’audit. Vous pouvez nous demander une copie de ces formulaires en utilisant les coordonnées fournies ci-dessous.