BMH-Wal : Biomonitoring wallon

BMH-WAL : Biomonitoring humain wallon

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Le Gouvernement wallon a confié la coordination et la mise en place d’un programme de biomonitoring humain à l’Institut Scientifique de Service Public (ISSEP).

    Dirigée par l’ISSeP, le Service de Toxicologie clinique du CHU-Liège et le Louvain Center for Toxicology and Applied Pharmacology de l’Université Catholique de Louvain (UCL), l’objectif de cette étude – intitulée BMH-Wal – sera de déterminer les niveaux d’imprégnation de la population wallonne aux diverses substances chimiques présentes dans l’environnement.

          Un formulaire d’inscription à destination est disponible en cliquant sur le bouton ci-dessous.

          Attention, seuls les publics ayant reçu un code d’accès lors d’une séance d’information sur le projet peuvent y avoir accès!

              À propos

              Le biomonitoring, c’est quoi?

              Le biomonitoring consiste en la mesure de substances (ou de leurs métabolites) dans des fluides ou tissus humains (sang, urine, cordon ombilical, cheveux,…). Il permet d’obtenir une estimation réelle et globale de l’exposition des personnes aux substances chimiques, toutes sources et voies d’exposition confondues. À ce titre, le biomonitoring est particulièrement utile pour le suivi des substances largement distribuées dans l’environnement intérieur et extérieur (eau, air, sol) mais également dans l’alimentation et les produits de la vie quotidienne (matériaux, produits de nettoyage, jouets, etc).

                Collectées lors de programmes récurrents, les données de biomonitoring permettent :
                • de suivre l’évolution au fil du temps de l’exposition de la population aux substances,
                • d’identifier les « points chauds » d’exposition liée à la mauvaise qualité de l’environnement,
                • de surveiller l’exposition des populations vulnérables du fait de leur âge, de leur santé ou de schémas comportementaux.

                Cadre et Historique

                Recommandations européennes

                  Dans la Déclaration de Parme en Environnement-Santé de 2010, les États membres de la région de l’OMS-Europe se sont engagés à développer des programmes de biosurveillance humaine comme outils complémentaires aux mesures environnementales pour mieux comprendre et prévenir les effets de la dégradation de l’environnement sur la santé. Le plan d’action européen en environnement-santé 2004-2010 reconnaissait déjà la biomonitoring comme outil de surveillance et appelait au développement d’une méthodologie cohérente en Europe pour garantir la comparabilité des données. Depuis, de nombreux pays européens ont développés des programmes nationaux ou régionaux de biomonitoring.

                  Photo HBM4EU

                  Dans le cadre de la Stratégie Européenne pour un environnement non-toxique du 7e Programme d’Action Environnemental, le programme HBM4EU (2017-2021) a pour objectif d’harmoniser et d’augmenter la qualité des études de biomonitoring humain menées en Europe de manière à ce que leurs résultats puissent supporter les décisions politiques en matière de réduction de l’exposition des citoyens aux substances chimiques et des effets sur la santé.

                    En Wallonie

                    En Wallonie, plusieurs programmes de biomonitoring ont été menés depuis 2005. Jusqu’en 2013, les études ont concerné des situations locales relatives à des populations exposées aux métaux présents dans le sol. En 2013, l’UCL publiait des résultats de valeurs de référence belges pour les métaux dans l’urine d’adultes. En 2017, le CHU de Liège publiait les résultats d’un biomonitoring concernant l’exposition aux perturbateurs endocriniens (PE) pour un échantillon d’environ 200 (jeunes) adultes. En 2018, le projet EXPOPESTEN délivrait également des résultats d’imprégnation en pesticides pour 250 enfants de 9 à 12 ans provenant de 5 localités wallonnes.

                      Chacune de ces études fournit des indications pour l’orientation des politiques. Par exemple, le projet EXPOPESTEN indique une contamination des enfants aux insecticides dont certains ont un effet sur les inhibiteurs du cholinestérase et d’autres sont des perturbateurs endocriniens. Ceci indique la nécessité d’identifier correctement les sources d’exposition en ville comme à la campagne comme de mettre en place des mesures de gestion visant à réduire l’exposition des enfants. Enfin, l’étude recommande d’instaurer une surveillance de ces composés dans l’environnement et la population pour s’assurer que les mesures de réduction sont bien efficaces. Ces données indiquent aussi qu’il est nécessaire de rechercher ces paramètres au niveau des populations les plus exposées et qu’il est indispensable de soutenir la recherche sur la toxicocinétique des pesticides dans le corps.

                      Enfin, les 3 projets cités ci-dessus fournissent des données de référence incomplètes, pour une partie de la population. Il est plus que nécessaire que la Wallonie consolide ces données pour l’ensemble de la population et se dote d’un consortium scientifique capable de mener ce type d’étude de manière récurrente à l’instar d’autres pays européens qui ont pris le train en marche un peu plus tôt.

                  Qui sommes-nous?

                  Partenaires

                  Photo foule

                  Institut Scientifique de Service Public (ISSeP)

                    Si l’ISSeP surveille la qualité des milieux depuis de nombreuses années, l’évaluation des risques sanitaires liés aux polluants chimiques et aux nuisances physiques dans les milieux de vie étudiés par la Cellule Environnement-Santé est plus récente.

                      L’ISSeP fournit un appui méthodologique à l’administration pour l’évaluation des risques des sols potentiellement contaminés et dans les études d’impacts. Sa cellule Environnement-Santé contribue à la mise en placed’un système d’information géographique en environnement-santé destiné à identifier les zones de vigilance environnementales et sanitaires.

                          Service hospitalo-universitaire de Toxicologie clinique, médico-légale, de l’environnement et en entreprise du CHU-Liège

                            Investi dans la recherche et la formation en matière de risques toxicologiques de l’environnement, ce service a développé et validé l’analyse de biomarqueurs relatifs à l’exposition de la population à différentes substances toxiques présentes dans l’environnement. Les résultats de ces analyses permettent au Service de Toxicologie d’évaluer l’impact de l’exposition aux polluants sur la santé humaine.

                                Louvain Center for Toxicology and Applied Pharamcology (LTAP)

                                  Créé en 2009 pour étudier les effets des substances chimiques sur la santé de l’Homme, le LTAP mène des recherches qui s’adressent tant aux effets bénéfiques des médicaments (pharmacologie appliquée) que délétères des polluants (toxicologie).

                                    Le centre a notamment publié des valeurs de référence pour 26 éléments traces dans l’urine de la population adulte vivant en Belgique (Hoet, 2013).

                                      Équipes

                                      Coordination

                                        Suzanne REMY – ISSeP 200, rue du Chéra – 4000 Liège

                                        Consortium – Équipe projet
                                        • ISSeP : Patrick MAGGI, Ingrid RUTHY, et Suzanne REMY
                                        • CHU-Liège : Catherine PIRARD et Corinne CHARLIER
                                        • UCL : Vincent HAUFROID et Perrine HOÊT.
                                        Comité scientifique
                                        • Un représentant du cabinet du Ministre de l’Environnement ;
                                        • Un représentant du cabinet du Ministre de la Santé ;
                                        • Des représentants de la DGO3 (CPES, Direction de l’État environnemental) ;
                                        • Des représentants de l’ AViQ;
                                        • Un représentant de l’ IWEPS;
                                        • Un représentant des Observatoires de la Santé et de Hainaut Vigilance Sanitaire (HVS);
                                        • Un représentant du Vlaamse Instelling voor Technologisch Onderzoek (VITO) ;
                                        • Un représentant de l’Université Libre de Bruxelles (ULB) ;
                                        • Des représentants de l’Institut Scientifique de Service Public (ISSeP), du CHU-Liège et de l’Université catholique de Louvain (UCL)
                                          • Comité d’accompagnement
                                          • Un représentant du cabinet du Ministre de l’Environnement ;
                                          • Un représentant du cabinet du Ministre de la Santé ;
                                          • Des représentants de la DGO3 (CPES, Direction de l’État environnemental) ;
                                          • Des représentants de l’AViQ;
                                          • Des représentants de l’Institut Scientifique de Service Public (ISSeP), du CHU-Liège et de l’Université catholique de Louvain (UCL)
                                            Projet BMH-WAL

                                            Objectifs de l’étude

                                            L’objectif du premier programme est l’obtention de valeurs de référence sur l’exposition des Wallons à des substances polluantes et chimiques, émergentes et plus anciennes – commes les POP – rencontrées dans l’environnement : dans l’air que nous respirons, notre alimentation, les emballages, les produits de la vie courante, dans la maison et le jardin.

                                            Les données obtenues via le biomonitoring vont permettre :

                                          • de déterminer les concentrations de référence spécifiques de la population wallonne ;
                                          • de déterminer si certaines classes d’âge sont plus exposées ;
                                          • de déterminer si l’imprégnation est la même pour les deux sexes ;
                                          • de déterminer l’influence de la typologie du lieu de résidence (urbaine/rurale/ agricole/industrielle) ;
                                          • de déterminer si l’exposition des Wallons aux substances est similaire ou différente de l’exposition dans les autres pays (européens) de niveau socioéconomique similaire ;
                                          • lorsque des valeurs limites d’exposition sont disponibles, d’évaluer si les niveaux internes atteints posent un problème pour la santé et nécessitent des mesures de prévention ou d’intervention particulières.
                                          • En fonction de la taille de l’échantillon et sur base d’une enquête complémentaire, des associations entre des sources d’exposition potentielles aux substances chimiques et le niveau d’imprégnation seront recherchées.

                                            Substances étudiées

                                            Parmi des substances émergentes, on s’intéresse à certains perturbateurs endocriniens comme le bisphénol A et ses alternatives présentes, notamment dans les matières plastiques des emballages. On recherche certains pesticides utilisés actuellement (comme le glyphosate) ou qui ont été utilisés il y a plusieurs années (comme le DDT). D’autres substances comme les métaux, les POP (Pollulmants Persistants Organiques),… sont également étudiées.

                                                Publics cibles

                                                Le comité d’accompagnement du 24 avril 2019 a décidé de travailler sur base des catégories d’âge et des effectifs préconisés par HBM4EU. Dans un premier temps, il a été convenu de limiter les recherches à 3 catégories d’âge : les nouveau-nés, les adolescents et les adultes.

                                                  Dans chaque province wallonne, des participants sont recrutés durant l’automne 2019 et l’hiver 2020. Ce timing ne tient compte que très partiellement des variations saisonnières. C’est pourquoi, un recrutement de participants au printemps et en été devra être envisagé dans une deuxième phase.

                                                    PROTECTION DES DONNÉES

                                                    Pour garantir la confidentialité des données, l’ISSeP s’engage à pseudonymiser toutes les données collectées, tant celles liées aux résultats des biomarqueurs que celles issues du questionnaire. Pour ce faire, un code unique et aléatoire (impossible à décoder) constitué de chiffres et de lettres sera attribué à chaque volontaire.

                                                      Seuls les responsables du projet ont connaissance et accès aux informations d’identification, indispensables pour assurer la restitution des résultats (si les participants en font la demande). Ces informations confidentielles et sensibles sont enregistrées dans un fichier spécifique, accessible via une clé de protection (le code permettant de déverrouiller la clé sera entreposé à un endroit différent du fichier sensible), et sauvegardée dans un dossier sécurisé du réseau de l’ISSeP.

                                                        Le DPO (Data Protection Officer), la personne responsable du RGPD à l’ISSeP, a également accès à la localisation du fichier et de la clé de protection pour éviter d’éventuelles pertes de données en cas de départ du ou des responsables de l’étude à l’ISSeP.

                                                          Formulaire d’inscription

                                                          Un formulaire d’inscription à destination des publics rencontrés et intéressés est disponible en cliquant sur le bouton ci-dessous.

                                                          Attention, seuls les publics ayant reçu un code d’accès lors de la séance d’une information sur le projet peuvent y avoir accès!

                                                              Foire aux questions
                                                              Le biomonitoring humain, c’est quoi?

                                                                Le biomonitoring humain est une technique qui permet de mesurer l’exposition humaine aux substances et polluants présents dans nos milieux de vie via leur dosage dans l’urine, le sang, les cheveux, la salive, etc. Les résultats du Biomonitoring Humain renseignent sur la quantité d’un polluant environnemental réellement présent dans le corps. La présence de polluants dans le corps n’entraîne pas nécessairement d’effets néfastes sur la santé. Les résultats nous permettent plutôt d’identifier comment et dans quelle mesure les populations sont exposées.

                                                                  Les études sur le Biomonitoring Humain permettent également de prouver la nécessité de mesures politiques et d’évaluer l’effet de ces dernières et des mesures mises en oeuvre afin de réduire les niveaux de pollution environnementale. À titre d’exemple, on peut noter l’introduction de l’essence sans plomb après que la communauté scientifique ait pu mettre en évidence les effets néfastes du plomb sur le développement du système nerveux. Les études ultérieures ont permis de mesurer la réduction considérable de la concentration en plomb dans le sang parmi les populations suite à cette mesure.

                                                                    Pourquoi mener une campagne de biomonitoring humain?

                                                                      Parce que certaines substances et polluants sont connues ou suspectées pour avoir un impact sur notre santé. Le biomonitoring va nous permettre de savoir si on les retrouve dans notre corps et en quelle quantité. Ces résultats permettront aux gestionnaires de l’environnement et de la santé de savoir si les mesures de réduction ou d’interdiction de certaines substances sont efficaces ou s’il faut poursuivre les efforts pour améliorer la qualité de notre environnement et ainsi de notre santé.

                                                                          Qui êtes-vous, qui finance cette étude et qui l’a approuvée ?

                                                                            Nous sommes une équipe de scientifiques pluridisciplinaires de l’Institut Scientifique de Service Public (ISSeP), du Centre Hospitalier Universitaire de Liège, de l’Université Catholique de Louvain et des Cliniques Universitaires Saint-Luc (UCL-CSL). Notre projet s’appelle BMH-Wal. Il est financé par le Service Public de Wallonie.

                                                                                Quelles sont les substances analysées?

                                                                                  Il s’agit de pesticides utilisés actuellement (des insecticides et l’herbicide glyphosate), ou qui ont été utilisés il y a plusieurs années (comme le DDT), de métaux (comme le plomb, le cadmium, l’arsenic, etc.) et de substances appelées « perturbateurs endocriniens » comme le bisphénol A et ses alternatives présents dans les matières plastiques des emballages ou d’autres substances présentes dans les produits cosmétiques ou d’entretien, les appareils électroniques…

                                                                                      Est-ce que je peux me porter volontaire pour participer à l’étude?

                                                                                        Pas directement. Nous avons besoin de constituer des échantillons représentatifs de la population wallonne (catégories d’âges, lieu de résidence…). L’ISSeP va contacter des personnes pour leur proposer de participer. Si vous êtes contacté, que vous répondez aux critères et que vous êtes partant, vous devrez nous faire parvenir votre accord de participation. L’ISSeP vous recontactera alors pour vous dire quand les prélèvements seront programmés et vous soumettre le questionnaire. Il vous sera demandé de confirmer votre volonté de participer et de nous fournir votre consentement à ce moment-là en double exemplaire (un pour vous et un pour nous).

                                                                                            Comment l’étude sera-t-elle réalisée?

                                                                                              Dès que les candidats auront donné leur accord de participation, un rendez-vous leur sera fixé. À cette occasion, un échantillon d’urine sera récolté dans un récipient fourni au participant et une prise de sang sera réalisée par un professionnel de la santé qualifié et spécialement formé.

                                                                                                Nous vous demanderons aussi de remplir un questionnaire destiné à recueillir des informations sur vos habitudes de vie, votre alimentation, votre maison, votre état de santé général, etc.

                                                                                                  Cela prendra environ 30 minutes. Lors du rendez-vous, vous aurez encore le temps de poser toutes les questions que vous souhaitez avant de vous décider !

                                                                                                    Ensuite, les échantillons de sang et d’urine seront analysés en laboratoire. Lorsque tous les résultats d’analyses seront disponibles, ils seront encodés, avec les réponses aux questionnaires, dans une banque de données sécurisée. C’est alors que leur analyse statistique et leur interprétation commenceront. Un rapport sur les résultats collectifs sera rédigé.

                                                                                                      Tout cela prendra à peu près 2 ans. Ce n’est donc que dans deux ans que vous serez informé des résultats de l’étude.

                                                                                                          Comment préparer la visite ?

                                                                                                            Aucune préparation spéciale n’est nécessaire.

                                                                                                                Est-ce que toute la population est visée par l’étude?

                                                                                                                  Oui, mais dans un premier temps trois catégories d’âge ont été retenues : les adultes de 20 à 39 ans, les adolescents de 12 à 19 ans et les nouveau-nés.

                                                                                                                    Chacune de ces catégories d’âge présente un intérêt spécifique. Les adultes de 20 à 39 ans sont les deux pieds dans la vie active, dans leur vie familiale et ils rénovent leur habitation. Les adolescents ne sont pas encore exposés professionnellement, ils vivent encore souvent chez leurs parents et passent beaucoup de temps dans des milieux scolaires, ils sont exposés depuis moins longtemps que les adultes aux substances persistantes interdites qui sont encore présentes dans l’environnement. Quant aux nouveau-nés, nous aimerions savoir à quelles substances ils ont été exposés pendant le début de leur vie.

                                                                                                                        Qu’adviendra-t-il de mes échantillons, données et résultats ?

                                                                                                                          Vos échantillons et vos données ne seront utilisées que d’après votre consentement éclairé et d’une manière qui protège votre vie privée selon la réglementation européenne RGPD et les exigences nationales. Les résultats publiés de l’étude ne vous identifieront d’aucune manière.

                                                                                                                            Un code unique et aléatoire (impossible à décoder) constitué de chiffres et de lettres sera attribué à chaque volontaire. Ce code supprimera alors toutes les informations personnelles identifiables afin de protéger votre vie privée et empêchera le suivi de vos données. Seuls les responsables du projet auront connaissance et accès aux informations d’identification, indispensables pour assurer la restitution vos résultats (si vous en avez marqué le souhait).

                                                                                                                              Vos échantillons codés de sang et d’urine seront transférés vers des laboratoires spécialisés pour être analysés (CHU de Liège et Université Catholique de Louvain). Ils y seront examinés pour mesurer votre exposition aux substances chimiques citées ci-dessus. Vos échantillons seront ensuite stockés par l’ISSeP et les laboratoires dans une biobanque pour une durée de 20 ans pour la seconde phase du l’étude et pour une utilisation éventuelle dans des futures études éthiquement approuvées d’exposition aux produits chimiques. Des données codées recueillies auprès de vous et des autres participants seront stockés et utilisés à des fins de recherche et seront peut-être combinées avec d’autres données provenant de différentes sources. Le partage des données sera facilité par le biais d’infrastructures de données et/ou des systèmes d’information dédiés.

                                                                                                                                Les résultats globaux de l’étude seront communiqués aux autorités régionales, nationales et européennes afin de soutenir les actions politiques liées à la gestion des produits chimiques pour la protection de la santé publique. Ils seront également diffusés auprès d’autres intervenants, y compris le grand public, les scientifiques et d’autres parties intéressées.

                                                                                                                                    Quand et comment puis-je connaître les résultats de l’étude ?

                                                                                                                                      Une fois l’étude terminée (c’est-à-dire dans 2 ans !), vous serez informé par Suzanne Remy, de l’ISSeP, à propos de vos résultats personnels si vous avez indiqué dans le formulaire de consentement éclairé que vous souhaitez les recevoir, soit en ligne directe, soit par l’intermédiaire de votre médecin traitant. Celui-ci pourra vous orienter sur un suivi éventuel.

                                                                                                                                        Si des niveaux élevés de produits chimiques sont détectés, il vous sera conseillé d’examiner vos résultats avec votre médecin généraliste.

                                                                                                                                          Vous serez également informé des résultats collectifs de l’étude. Ceux-ci seront publiés dans un rapport d’étude et seront accessibles au public sur le site de l’ISSeP (www.issep.be/biomonitoring).

                                                                                                                                              Comment ma vie privée sera-t-elle garantie ?

                                                                                                                                                Votre vie privée est protégée en respectant les exigences du règlement européen général sur la protection des données et la législation en vigueur en Belgique. Les responsables du projet sont garants de la protection de vos données contre une perte, un accès/une utilisation non autorisé, un modification/divulgation ou contre toute autre utilisation abusive. Le contrôleur des données est l’équipe du projet.

                                                                                                                                                  Tous les traitements de données seront effectués de manière ce qu’il ne soit plus possible de vous attribuer vos données sans utiliser d’informations complémentaires. Votre nom sera remplacé par un code. L’ISSeP s’engage à pseudonymiser les données collectées. Les informations qui vous identifient (nom, coordonnées) seront conservées séparément et sous mesures de protection. Tous les enregistrements électroniques et papier seront protégés contre tout accès non autorisé à vos informations privées. Les rapports publiés de l’étude ne contiendront aucune information pouvant vous identifier. Les tiers n’auront pas accès à vos résultats personnels, à moins que vous n’y consentiez.

                                                                                                                                                      Pourquoi avez-vous besoin de mon consentement écrit ?

                                                                                                                                                        Votre consentement écrit confirme que vous vous portez volontaire pour participer à l’étude après avoir compris ce qui vous est demandé et quels sont vos droits. Vous avez le droit de retirer votre participation à tout moment sans aucune conséquence (y compris les données ou échantillons déjà fournis, s’ils n’ont pas été complètement anonymisés et donc impossible à retrouver), et le droit de choisir si vous souhaitez recevoir vos résultats individuels ou pas. Vous confirmerez également que nous pourrons vous contacter ultérieurement pour vous informer de vos résultats personnels ou à des fins historiques, statistiques ou scientifiques.

                                                                                                                                                            Y a-t-il des risques si je participe à l’étude ?

                                                                                                                                                              Certains participants peuvent ressentir une gêne mineure lors de la collecte d’échantillon de sang. Tous les prélèvements seront effectués par des professionnels de la santé qualifiés et spécialement formés. Les participants de l’étude seront couverts par une assurance pour tout évènement indésirable relatif à leur participation, sans frais à leur charge.

                                                                                                                                                                Le risque résultant de cette expérimentation est couvert conformément à l’article 29 de la loi belge du 7 mai 2004 relative aux expérimentations sur la personne humaine qui impose au promoteur d’assumer, même sans faute, la responsabilité du dommage causé au participant ou à ses ayants droit, dommage lié de manière directe ou indirecte à l’expérimentation. Le promoteur a contracté une assurance couvrant cette responsabilité.

                                                                                                                                                                    Y a-t-il des coûts pour moi ?

                                                                                                                                                                      Cela ne vous coûte rien ! Nous n’avons besoin que de votre temps et de votre volonté à participer à cette étude scientifique, à consentir aux prélèvements et à répondre à un questionnaire. De plus, un incitant participatif est prévu!

                                                                                                                                                                          Que se passe-t-il si j’ai des préoccupations ou des plaintes pendant que je participe à l’étude ?

                                                                                                                                                                            Votre bien-être est notre priorité absolue et nous prendrons toutes les précautions nécessaires pour assurer votre confort et votre sécurité. Si vous avez des inquiétudes lors de votre rendez-vous, veuillez en discuter avec notre équipe de recherche ou à tout moment en contactant l’un des responsables, par mail, par téléphone. Vous avez le droit de vous désinscrire de l’étude à tout moment et quel que soit le motif (sans qu’il soit nécessaire de le divulguer).

                                                                                                                                                                              Dans le cas peu probable où vous voudriez porter plainte au sujet de l’étude, vous pouvez le faire en contactant le DPO (Data Protection Officer, responsable du RGPD à l’ISSeP), Michel Jacobs, dpo@issep.be , qui n’a pas de lien formel avec l’étude et qui agit en tant que surveillant indépendant de cette étude.

                                                                                                                                                                                  Comment puis-je quitter l’étude ?

                                                                                                                                                                                    Vous êtes libre de vous retirer de l’étude à tout moment, sans aucune conséquence en envoyant un courrier électronique à biomonitoring@issep.be ou en téléphonant aux responsables de l’étude (voir coordonnées ci-après). Nous vous demanderons de confirmer vos souhaits en signant le formulaire de rétractation. Sur ce formulaire, vous pouvez indiquer l’une des options suivantes :

                                                                                                                                                                                    • « Aucun autre contact mais mes échantillons et données peuvent être utilisés ».
                                                                                                                                                                                    • Nous ne vous contacterons plus mais vous nous donnez la permission de conserver et d’utiliser les informations et les échantillons déjà fournis.

                                                                                                                                                                                    • « Aucun autre contact et mes échantillons et données ne peuvent pas être utilisés ».

                                                                                                                                                                                      Nous ne vous recontacterons plus et nous détruirons vos échantillons et vos données, à moins qu’ils ne soient complètement anonymisés et que nous ne puissions pas les retrouver. Pour l’intégrité de l’étude et dans l’intérêt de la santé publique, nous conserverons vos données codées dans les analyses déjà effectuées. Nous conserverons vos formulaires de consentement et de rétractation signés afin d’enregistrer vos souhaits et à des fins d’audit. Vous pouvez nous demander une copie de ces formulaires en utilisant les coordonnées fournies ci-dessous.

                                                                                                                                                                                          Qui dois-je contacter si je ne suis pas sûr de quelque chose ou si je souhaite davantage d’informations sur l’étude ?

                                                                                                                                                                                            Pour de plus amples informations avant, pendant ou après l’étude, vous pouvez nous contacter :
                                                                                                                                                                                              ISSeP, Cellule Environnement-Santé, 200 Rue du Chéra, 4000 Liège
                                                                                                                                                                                                  Suzanne Remy : 04 229 82 99
                                                                                                                                                                                                  Patrick Maggi : 04 229 82 10
                                                                                                                                                                                                  Ingrid Ruthy : 04 229 82 80
                                                                                                                                                                                                  Aurore Peteur : 04 229 83 49
                                                                                                                                                                                                  Accueil ISSeP : 04 229 83 11
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                                                                                                                                                                                              Contacts

                                                                                                                                                                                              Pour de plus amples informations avant, pendant ou après l’étude, vous pouvez nous contacter :

                                                                                                                                                                                              ISSeP – 200, Rue du Chéra – 4000 Liège

                                                                                                                                                                                                Équipe Projet

                                                                                                                                                                                                  Suzanne Remy
                                                                                                                                                                                                  Patrick Maggi
                                                                                                                                                                                                  Ingrid Ruthy
                                                                                                                                                                                                  Email : biomonitoring@issep.be
                                                                                                                                                                                                  Web : www.issep.be/biomonitoring

                                                                                                                                                                                                  Communication

                                                                                                                                                                                                  Aurore Peteur

                                                                                                                                                                                                    Email : biomonitoring@issep.be

                                                                                                                                                                                                  Photo foule